Expérience difficile qui ouvrait sur la connaissance des océans en général et du monde pélagique en particulier. Ocean Observer devait être une opération d’alerte à destination du grand public.
Traversée de l’océan Indien en 1998 dans un habitat sous marin dérivant à -7m.

Pollution, pression de la pêche, contraintes climatiques, sont autant de phénomènes qui détruisent l’équilibre océanique. Et pourtant l’avenir de l’homme se joue là-bas, dans les profondeurs bleu marine puisque le phyto plancton produit 80% de notre oxygène. De plus en plus de consciences s’élèvent contre les abus de notre société industrielle à l’encontre de ce milieu qui doit rester intact…"
Sponsors Principaux :
Montres Sector
Laboratoires Daniel Jouvance
Vérifier la capacité physiologique de l’homme à résister à la vie en saturation à faible profondeur assortie de remontées successives. Observer les mécanismes de stress d’une telle épreuve.
Observer la vie pélagique en favorisant sa concentration autour d’un objet dérivant.
Prélever des échantillons de phyto et de zooplancton afin de dresser un inventaire qualitatif de la région.

Matériel aérien = Flotteur acier (design Rougerie)
Longueur 10m
Largeur 4.5 m
Poids 12 tonnes
Régénération et compression de l’air : 2 compresseurs électriques 40l/mn, 1 compresseur thermique 26m3/h, système de régénération à l’hydroxyde de lithium.
Energie : 4 éoliennes, 12 panneaux solaires de 85 W, batteries 1000 A/h en 12 V.
Matériel sous-marin = Habitat acier (design Rougerie)
Longueur 6m
Largeur 2.2m
Volume 16 m3
Poids 6.5 tonnes
Aménagements : 1 bureau, 1 WC, 1 couchette, 2 micro ondes
Moyens de communication : liaisons satellitaire Immarsat B, C, radios B.LU et V.H.F.
Lest : 12.5 tonnes.
Préparation :
Simulation en caisson au centre hyperbare de Ravenne en Italie
Test in situ dans le port du Havre.
Difficultés rencontrées :
Conditions météorologiques anormalement fortes pour la saison (El Nino ?)
Ruptures de la suspension de l’habitat sous- marin (résistance 200 tonnes), et naufrage de l’habitat sous-marin après 13 jours de dérive du à des erreurs de design du cabinet Rougerie.
Observations en biologie marine réalisées à 65 %
Prélèvements planctoniques réalisés à 60 %
Expérience amenant (par suite du naufrage d’Ocean Observer) à la conception de nouveaux habitats sous-marins.


